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Cela fait exactement huit ans (08 janvier 2010 – 08 janvier 2018), que l’équipe nationale du Togo est tombée dans une embuscade des rebelles du Front de Libération de l’Enclave de Cabinda (FLEC) alors qu’elle participait à la CAN Angola 2010.

La sélection nationale du Togo, se rendant dans la ville de Cabinda où elle sera logée, fut attaquée par des hommes lourdement armés. Bilan deux morts (Amélété Abalo et Stan Ocloo) et plusieurs blessés dont Obilalé Kodjovi.

Pendant que toutes les autres équipes ont pris le vol pour rallier leurs lieux de campements, les togolais eux ont opté par la voie terrestre. Plusieurs semaines avant, certains responsables du sport et membres du comité d’organisation ont pourtant effectué une prospection et ont rassuré tous les togolais que la route était praticable.

Tout le monde sauf ces messieurs soucieux de leurs intérêts savait que cette zone était instable et en proie  à des conflits. Sans que cela ne suffise, deux milliards FCFA se sont volatilisés sans que le Togo ne dispute un match de cette CAN.

Aujourd’hui, certains joueurs portent les séquelles morales et physiques de cette attaque. L’ex international, Kodjovi Obilalé atteint par plusieurs balles est en incapacité d’exercer son métier de footballeur.

Le gouvernement togolais n’a rien fait jusqu’à ce jour pour situer les responsabilités des uns et des autres dans cette attaque meurtrière de Cabinda.

Au Togo, la participation de l’équipe nationale à la CAN a toujours été douloureuse. Gabegie financière, pertes en vie humaines… Le rapport de la participation de la CAN Total 2017  au Gabon avec un déficit de six  cents (600) millions en est la preuve récente.

Il faudrait pour une fois de bon revoir la gestion qui est faite autour de l’équipe nationale qui reste de loin le seul unificateur du peuple togolais.

Nos condoléances aux familles explorées de cette attaque du 08 janvier 2010.

La rédaction.



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