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La crise politique qui secoue le Togo depuis plusieurs mois, préoccupe presque tous les pays et toutes les organisations internationales. C’est le cas de l'Assemblée parlementaire ACP-UE (Afrique caraïbe Pacifique -Union européenne).

L’Assemblée parlementaire paritaire est une assemblée composée de députés au Parlement européen et de représentants et élus des États d'Afrique des Caraïbes et du pacifique (ACP) signataires de l'accord de cotonou.

Dans le but de s’enquérir des nouvelles de la crise togolaise, les membres de cette assemblée ont convenu  d’inviter le Ministre togolais  Komi Klassou en France.  

Pour le premier ministre  togolais,  la situation qui prévaut au Togo, est une crise juridique et constitutionnelle née d’une mauvaise interprétation des textes constitutionnels dans le pays.

M. Klassou a pris le temps  d’expliquer aux parlementaires, la situation politique, économique, juridique et sociale qui règne dans le pays depuis l’élection du président de la république Faure Gnassingbé en  2005.

Malgré le fait que le gouvernement a introduit en septembre dernier, une proposition de loi à l’Assemblée Nationale pour se conformer aux recommandations de la CVJR et l’atelier du HCCRUN, le chef du gouvernement affirme qu’une coalition de l’opposition continue de réclamer le départ du chef de l’état  avec des manifestations violentes conduisant à la destruction des biens publics et privées.

Au sujet du referendum, M Klassou explique que selon la constitution togolaise, le vote qui a été effectué par les députés implique l’organisation du referendum.

S’agissant des manifestations de rues, Mr Klassou affirme qu’il n’y jamais eu d’interdiction de manifestations au Togo mais ce qui se passe aujourd’hui c’est l’appel à la haine, à la révolte et au meurtre.

« Les opposants ayant  refusé le débat à l’assemblée et le referendum, quel scenario démocratique et légal envisage cette opposition pour une réelle sortie de crise pacifique ? »  C’est sur cette question que le premier ministre a clos son intervention.

Rappelons que cette rencontre présidée par Louis Michel actuel  Ministre d'État de la Belgique et Député européen se poursuit ce 25 octobre 2017.



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