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Les manifestations de l’opposition et du parti au pouvoir hier 20 septembre dans les rues du Togo se sont déroulées normalement dans plusieurs villes sauf Mango et Bafilo.

Ces deux villes qui selon le ministre de la sécurité et de la protection civile, M Yark Damehane n’étaient pas parmi les localités retenues par  l’opposition pour la marche ont subi des répressions.

Ces répressions ont engendré plusieurs blessés, des dégâts matériels important et la mort d’un enfant. Ce décès a indigné Amnesty International qui l’a exprimé à travers François Patuel, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest chez Amnesty International.

M Patuel déclare «Malgré les déclarations des autorités en faveur de l’apaisement, la répression des manifestations par les forces armées continue au Togo. Un enfant de neuf ans a été tué par balle aujourd’hui à Mango, au nord du pays. Amnesty International appelle à l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale sur les circonstances de sa mort et l’usage excessif de la force par les forces de sécurité»

Pour Amnesty international,  les autorités doivent s’assurer que les forces armées ne soient pas déployées dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre.

En ce qui concerne la privation d’internet, M François affirme que l’application de messagerie WhatsApp est bloquée depuis mardi soir et Internet mobile a été coupé depuis ce matin (Mercredi 201 septembre NDLR). Cela constitue une violation du droit à la liberté d’expression et entrave le travail des journalistes et activistes des droits humains sur le terrain.»



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