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Placée sous la tutelle du ministère des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, l’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques (ANIAC) a organisé ce 19 décembre 2017, un point de presse avec les représentants des  medias.

L’objectif de cette rencontre avec la presse nationale, vise à informer le grand public togolais de l’existence de l’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques et de ses missions, surtout son engagement en faveur de la santé publique.

Selon la définition conventionnelle, une arme chimique est tout produit chimique dont l’usage peut causer des dommages à la santé de l’homme voire entrainer la mort

« Chaque Etat doit se protéger contre la menace chimique surtout, son emploi irresponsable ou à des fins malveillantes » a déclaré, le prof Professeur Pakoupati Boyode, enseignant chercheur, et président de l’ANIAC-Togo.

L’agriculture, la médecine, la recherche, l’industrie, le commerce, les mines, l’alimentation sont les domaines dans lesquels sont utilisés les produits chimiques au Togo. Mais l'utilisation de ces produits ci-cités doit être réglementée et surveillée à cause des problèmes qu'elle pourrait  engendrer.

Il s’agit donc pour l’ANIAC de veiller à l’utilisation rationnelle des produits chimiques au Togo. Cependant, il faut noter que cette action ne consiste pas faire « le gendarme » derrière les industries et les sociétés mais les impliquer  fortement dans la lutte contre les armes chimiques.

Ainsi le vrai problème auquel doit faire face les industries est la dose utilisée et surtout, les endroits appropriés pour la production. « La grande problématique est que ces produits chimiques pris individuellement ou en combinaison avec d’autres produits, constituent un danger pour les consommateurs que nous sommes. » a précisé M. Boyode.

Cette autorité dont les activités ont été officiellement lancées en septembre 2017, par le ministre togolais des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Robert Dussey, répond aux exigences de l’article VII de la Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l'emploi des armes chimiques et sur leur destruction, signée à Paris le 13 janvier 1993 et entrée en vigueur le 29 avril 1997.



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