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Le climat politique qui règne au Togo depuis quelque mois ne laisse pas indifférent plusieurs chefs d'État de la sous-région.

Plusieurs contacts ont été établis par certains chefs  d'État de l’Afrique de l’ouest pour la résolution du conflit togolais.  L’exemple le plus palpable est celui du président guinéen,  Alpha Condé,  président en exercice de l'Union Africaine (L'UA). Ce dernier devrait rencontrer la coalition de l'opposition à la veille des manifestations du 18 et 19 octobre pour tenter une médiation.

L’opposition était visiblement disposée à se rendre en Guinée pour discuter avec le professeur Alpha condé.  Mais l'arrestation de l'imam Djobo Hassane, un  proche du président du PNP Tikpi  Atchadam dans la soirée du lundi  18 octobre 2017 a tout simplement englouti cette initiative du président guinéen.

« Le président Alpha Condé a tenté de nous rencontrer, il a même  envoyé son avion pour venir nous chercher et c'est à la veille de notre départ que les arrestations ont commencé notamment celle de l'imam de Sokodé avec le début des violences donc nous n'avions  pas pu faire le déplacement de Conakry » à laisser entendre, Tikpi Atchadam, au micro de la Radio France internationale.  

Pour le leader du PNP,  les togolais  attendent une réaction de la part de la France via son président. « Les togolais croient à un mot de la France pour les soutenir » a-t-il ajouté.  

Tikpi Atchadam n'a pas manqué de dénoncer la mesure d'interdiction des marches en semaine prise  tout récemment par  le gouvernement. Il a une fois encore  réaffirmé la volonté de l'opposition à  participer à un éventuel dialogue.

Joint toujours par le même média, le  ministre togolais de la communication, de la culture, des sports et  de  la formation civique, Mr Guy  Lorenzo, a aussi confirmé la disponibilité du chef de l'État quant à un possible dialogue avec l'opposition tout en appelant les leaders de l'opposition à un sens de responsabilité. « Le président de la République est d'accord pour un dialogue et a tendu la main à l'opposition et que l'opposition la  prenne » a-t-il affirmé.  

Le ministre Lorenzo  a appelé les uns et les  autres à l'apaisement pour un dénouement heureux de la crise.

 

La rédaction.



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