Togo media 24

La situation politique dans le pays a encore une fois fait réagir le gouvernement togolais à travers un point de presse animé ce vendredi 22 septembre 2017  à Lomé par les conseillers du président de la république.

En effet,  le parti unir et l'opposition togolaise étaient  tous dans les rues du Togo ces 20 et 21 septembre, pour marcher d'un côté pour soutenir les actions du chef de l'État et l'autre pour réclamer le retour à la constitution originelle de 1992.

«Ce qui apparaissait comme des menaces verbales proférées par l'opposition,  devient de plus en plus une réalité, l'escalade de la violence verbale et physique dont nous faisions cas la dernière fois se durcit entraînant des victimes parmi lesquelles la mort du jeune enfant de 10 ans à Mango» voilà l’un des constats qu'a fait le gouvernement de M Faure Gnassingbé à travers cette sortie médiatique.

Le gouvernement togolais note que malgré,  le vote de l'avant-projet de loi limitant le nombre de mandat présidentiel à deux,  l'opposition togolaise continue par appeler les manifestants dans les rues.

Selon les ministres, le gouvernement compte faire revenir le calme dans le pays. Revenant sur le cas de l’Enfant décédé à Mango, le ministre Noupokou Damipi, conseiller du chef de l'État dit que ce dernier présente ses condoléances  à la famille de l'enfant décédé à Mango.

S'agissant de la violence physique et verbale qui se poursuivent,  le conseiller Semondji explique par exemple qu'un leader de l'opposition s'est réjoui du fait que le Togo a perdu environ, 1.5 milliards lors des marches du 6 et 7 septembre,  et aussi il y a  des gens qui enseignent sur les réseaux sociaux comment fabriquer les cocktails Molotov.

Le gouvernement, apprécie toutes les initiatives appelant à l'apaisement, mais il faudrait effectuer des sorties  tendant à la paix que vers les sorties qui sèment le doute au sein de la population.

Au sujet des questions des reformes,  le ministre Semondji,  explique que comme la majorité des 4/5 n'est pas atteint à l'Assemblée nationale, la constitution demande dans ce cas d'aller au référendum. Il ajoute aussi que le chef de l'État à la prérogative selon toujours la constitution d'appeler les populations au référendum ou pas,  donc le chef de l'État réagira face à cette situation.

Pour finir, le gouvernement demande aux médias de traiter les informations en toute impartialité.



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