Togo media 24

Depuis le début de la crise politique le 19 août 2017,  les togolais vivants à l'étranger se sont montrés très actifs à  travers des manifestations, des meetings qu'ils ont organisés  dans presque tous les pays du monde pour soutenir l’action de l’opposition.

Outres ces manifestations, les togolais de la diaspora ont décidé de passer à la vitesse supérieure  en déposant une  plainte contre le régime de Faure Gnassingbé pour les exactions commises depuis le début de cette crise. Les bastonnades, tire de balles réelles sur les manifestants aux mains nues, l’usage des milices, les propos incendiaires de certaines autorités  bref l'usage de la force brutale sur la population   sont les motifs de cette plainte.

Ces plaintes sont déposées par l'association « Romari France » au Siège de la CPI (cour pénale internationale) ce 31 octobre 2017.

Faure Gnassingbé chef suprême des armées, Yark Damehame, le ministre de l’administration territoriale Boukpessi, le chef d’état-major Felix Katanga, quelques miliciens identifiés et les chefs de garnisons sont entre autres les personnes visées par la plainte.

« Nous avons déposé officiellement plainte, nous avons un reçu qui atteste notre plainte a été prise en compte » déclare l’un des responsables de la diaspora togolaise en Europe.

Contacté par la rédaction de Togomedia24,  ce responsable affirme que désormais un dossier est ouvert pour le Togo, et  tous les togolais victimes de violences et de répressions de ce régime peuvent envoyer des preuves pour porter plainte.

Rappelons qu'une plainte  a été déjà déposée par les familles des victimes de la répression violente des manifestations du 19 août  2017 contre le ministre de la sécurité et de la protection civile, le colonel Yark Damehame,  qui avait  fait des   déclarations très musclées à la veille de ces manifestations.



Commentaires

Faire un commentaire