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"Elle n'est pas démesurée. La Cour en allant en deçà des réquisitions, a tenu compte de la personnalité particulière de l'accusé" c'est en ces termes que Me Christian Dubarry s'est  prononcé au sujet de son client togolais Ablamvi Anani, accusé pour "meurtre par ascendant sur un mineur  de moins de quinze ans"

En effet,  en novembre 2014, ce togolais de 33 ans,  était accusé d'avoir volontairement jeté à l'eau  son fils, Aaron,  de 4 mois et demi dans la Garonne, en plein centre de Bordeaux.

Arrêté par la police, l'homme a d'abord évoqué la thèse d'un "accident" en disant que l'enfant lui avait glissé des mains. Par la suite, il affirme avoir été envoûté par l'ex-mari de sa compagne. 

Au cours du jugement, le sieur Ablamvi n'a pas pu donner une explication concrète de son acte criminel.  Lors des faits en 2014, l'accusé,  en situation irrégulière,  n'était pas en odeur de sainteté avec la mère de son enfant qui est une française d'origine togolaise.

Le togolais écope finalement de 20 ans de réclusion criminelle,  contre une peine de 25 ans qui était requise à son encontre par l'avocat général de la Cour d'assises de Gironde,  Eric Seguin qui déplore le manque de "sincérité" de ce père de famille.

La peine est assortie d'une interdiction définitive du territoire national. Au vu de la clémence de cette peine, l'avocat ne fera plus appel.



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