Togo media 24

Invité de l’émission « le monde en 7 », sur la chaîne de télévision New-world Info, il y a quelques jours, M. Thomas Koumou, responsable de l'association «Veille Economique », se basant sur le rapport de la Banque de France (Sources BCEAO), affirmait que le Togo exploitait du pétrole.

Malgré que, l’économiste ait pris le soin de bien relevé qu’il a constaté que les mêmes chiffres figurent dans la monographie de la Côte d’ivoire », cette déclaration a suscité des débats sur les médias traditionnels et sur les réseaux sociaux.

Entre temps, M Koumou, est revenu sur ces propos à cause d'une erreur qui s'est produite dans le rapport de la Banque de France qu'il avait exploité pour faire ces affirmations. Cette thèse a été soutenue par la BCEAO au cours d’une conférence mardi 09 janvier 2018 à Lomé. Selon cette institution financière, il s’agit bien d’une erreur de reporting dans le rapport de la Banque de France.

Le gouvernement togolais n’a pas encore réagit à cette controverse.

Ce qui chagrine l’opinion nationale, demeure le mutisme des députés toute tendance confondue. Etant des représentants du peuple, les députés, devraient normalement se saisir du dossier et interpeler dans les plus brefs délais, le ministre des mines et de l'énergie. Ceci dans le but d’éclairer la lanterne des populations.

Mais depuis le début de cette affaire, aucune action palpable de la part des parlementaires togolais. Sont-ils occupés par d’autres problèmes ? De toute les façons les togolais ne comprennent pas le silence radio de ces députés togolais.

Certains analystes pensent qu’interpeller le ministre sur un sujet évoqué par le responsable de Veille Economique, lui fera de la publicité gratuite.  Ainsi l’on préfère se taire au détriment de la population togolaise. Quelques semaines plutôt, ce chevronné économiste togolais avait fait un exposé sur l’exploitation des phosphates sans qu’aucune action n’ait été entreprise par les élus du peuple.

En dépit de la sortie de la BCEAO pour infirmer cette information, les togolais dans la majorité ont le sentiment qu’on les prend pour des « pigeons ».

La redaction.



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