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Santé : des produits congelés prohibés détruits par l’OTR

La douane togolaise à travers le Commissariat des Douanes et Droits Indirects (CDDI), a procédé à la saisie et à la destruction des produits congelés, le mardi 15 décembre dans le quartier de Wonyomé, une banlieue ouest de Lomé.

Sans documents douaniers, les produits congelés sont composés de 378 cartons de dos de poulet et de poulet entier. Ces produits prohibés ont des répercussions néfastes sur la santé publique. C’est ce qui explique la décision du gouvernement Togolais d’interdire l’importation de ces produits au Togo.

Par cette occasion, l’Office Togolaise des Recettes (OTR), invite donc la population à la vigilance en ces moments de fête, mais aussi à une franche collaboration dans le but de démanteler les réseaux de contrebande.




L’ANC exige la libération des leaders de la DMK

Les réactions fusent de partout pour demander la libération sans conditions des deux responsables de la Dynamique Kpodzro. La dernière en date est celle de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) de Jean-Pierre Fabre. Ce dernier et ses pairs par le truchement d’un communiqué en date du 29 novembre 2020, dénonce la légèreté des mobiles avancés par le procureur de la République à l’endroit des deux opposants.

Voici le communiqué :

ALLIANCE NATIONALE POUR LE CHANGEMENT

AN C

367, Rue Koutimé, Quartier Bè-Kamalodo – 06 BP 6123 Lomé 06 – Tél. : +228 22 41 20 89 – Lomé, Togo – www.anctogo.com – secgen@anctogo.com

N° 20-155/ANC/ BN-SG

Communiqué de presse.

L’ANC exige la libération immédiate

de Mme Brigitte Adjamagbo Johnson et de M. Gérard Yaovi Djossou.

Le samedi 28 novembre 2020, le Procureur de la République auprès du Tribunal de Lomé, Essolizam Poyodi, a rendu public, un communiqué annonçant les interpellations de Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson et de M. Gérard Dodji Yaovi Djossou, membres de la Dynamique Mgr Kpodzro.

Selon les explications du Procureur qui se réfère à des documents « découverts » lors de perquisitions opérées dans leurs domiciles respectifs, les deux personnes interpellées seraient impliquées dans la préparation d’une tentative de déstabilisation du pays.

Il y a lieu de relever la légèreté des arguments invoqués par le Procureur Essolizam Poyodi, qui est coutumier du fait. En effet, l’ANC connaît bien les méthodes arbitraires du Procureur Essolizam Poyodi, pour les avoir subies, dans l’affaire des incendies des marchés de Kara et de Lomé. Ses accusations ne sont jamais fondées sur des preuves sérieuses. L’ANC dénonce l’usage des mêmes méthodes et exige la libération immédiate des personnes interpellées et détenues.

L’ANC rappelle que dans l’affaire des incendies de Kara et de Lomé, les méthodes arbitraires du Procureur Essolizam Poyodi se sont traduites par l’interpellation de plus d’une dizaine de personnes dont l’une d’entre elles, Etienne YAKANOU, agonisant mais privé de soins, trouvera la mort entre les mains de la gendarmerie nationale. Les personnes interpellées resteront en détention pendant cinq ans, sans que le Procureur ait pu produire la moindre preuve de leur culpabilité.

Aujourd’hui, bien que libérées depuis deux ans, ces personnes demeurent toujours inculpées et sous contrôle judiciaire. Le Président de l’ANC dont le contrôle judiciaire a été levé à la faveur du dialogue de 2018, demeure toujours inculpé, sept ans après le démarrage de la procédure, sous les auspices du Procureur Essolizam Poyodi. C’est dire l’état calamiteux de l’institution judiciaire togolaise.

L’ANC exige la libération immédiate de Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson, de M. Gérard, Dodji Yaovi Djossou et de toutes les personnes interpellées et détenues dans cette affaire de tentative de déstabilisation du pays.

Fait à Lomé, le 29 novembre 2020 Pour le Bureau National,

Le Vice-président

Patrick LAWSON-BANKU




« OGA » Romeomania Feat Mike Alabi, déjà plus de 70.000 vues sur Youtube

« Le clip vient d’atteindre 5.000 vues en 5 minutes et se retrouve en 24h dans les playlists des plus grandes chaînes de télévision »

Après plusieurs mois de travail acharné, Romeomania la star de l’Afrobeat, sort ce vendredi 27 novembre 2020 le clip du premier single qui annonce son premier album studio « Tout n’est que vanité » qui verra la participation de plusieurs pointures panafricaines et mondiales.

Cet opus est baptisé sous le nom de « OGA » qui désigne une personne populaire qui a beaucoup

de convoitises. Pour ce faire, il a fait appel à « Mike Alabi » l’artiste vedette du label « Star

Factory » de la légende « Serge BEYNAUD » pour la collaboration de l’année.

Soucieux de toujours vous donner des morceaux de qualité, Romeomania a travaillé avec son arrangeur de toujours « Moctar Tosh » sur un nouveau « MOOD MUSICAL», dans le but de toucher un public plus large.

« Nous étions un peu sceptique après la réalisation du morceau, on n’arrivait pas à imaginer s’il pouvait marcher ou pas au vu des sonorités nouvelles pour notre public cible, mais très vite nos partenaires médiatiques et nos proches ont tagué le titre de « Potentiel Tube ».

https://www.youtube.com/watch?v=r9Rw0tbw-TI&feature=youtu.be

Couleurs vives, belles femmes, étalonnage à l’américaine, cadre enchanteur, joie de vivre, danse.

C’est ce que le jeune réalisateur ivoirien « STEVEN AWUKU » nous a offert dans cette vidéo.

Nous vous invitons à savourer ce cocktail qui va apporter une nouvelle dimension dans la carrière des deux interprètes de cette chanson.




Le gouvernement Togolais décrète la prise en charge gratuite pour les femmes enceintes

Annoncée tambour battant lors de la campagne présidentielle du 22 février dernier, la prise en charge gratuite des femmes enceintes est désormais effective. En conseil des ministres tenu le 25 novembre dernier, il est décidé que toutes les femmes enceintes bénéficieront de nombreuses prestations sans y débourser le moindre centième dès l’année prochaine.

Ce programme va être opérationnel dans les Unités de Soins Périphériques (USP) et prendra en compte quatre prestations à savoir : la Consultation Prénatale (CPN), l’accouchement,  la césarienne, la Planification Familiale.

« L’objectif principal de ce programme qui concrétise un engagement du chef de l’État est de réduire la mortalité maternelle et néonatale au Togo », précise le communiqué final du conseil.

D’un coût total de 7, 140 milliards de FCFA, cette action sera appuyée par une campagne active et accompagnée de planning familial tout ceci en rapport avec les Agents de Santé Communautaire (ASC), mais surtout par le concours de la population à base dans le but à adopter les mécanismes d’espacement des naissances.

Une chose est de rendre l’accouchement des femmes togolaises gratuites mais l’autre chose est de revoir l’accueil des prestataires et doter des hôpitaux du matériel et intrants nécessaires.




Affaire d’acquisition de terrains à Sikacondji, SCAN Togo sort de son silence

Cette affaire avait fait l’objet des discussions voire le sujet de certains journaux de la place. Il s’agit des problèmes liés aux indemnisations des biens sur les terrains exploités par une filiale de SCAnmen International sise dans la préfecture de Yoto, SCAN Togo.  En  outre les charges précitées, il est reproché également à SCAN Togo, la destruction injustes des biens sur les parcelles utilisées. Face à ces accusations, les autorités de la société sortent du mutisme et met la lumière sur les procédures d’acquisition de terrains et d’indemnisation de biens.

Face à la presse ce jeudi 19 novembre, Jean Adolehoumé, Directeur administratif, donne la version des faits. Pour le directeur administratif, toutes les procédures d’acquisition de terrains sont légales et aucune irrégularité n’est reprochée à celle-ci. Il se dit victime de diffamation. Il précise par ailleurs qu’un permis d’exploitation de 1,42 km2, lui avait accordé en 2009 par le gouvernement togolais. Aussitôt reçu, il a procédé au recensement des collectivités qui ont leurs terrains sur ce périmètre ainsi que leur bien.

« Nous avons acheté des terres qui abritent l’installation de l’usine mais également la cité des  travailleurs. Nous  avons pris le soin, en plus du versement des coûts d’achat des terrains, de trouver d’autres terres de remplacement pour les propriétaires terriens. En ce qui concerne les  exploitants, ils bénéficient de la juste indemnisation de  leurs biens qui ont été recensés. Nous les avons également autorisé à prendre les biens qui en principe devraient nous revenir »,  a indiqué le directeur administratif.

Pour les premiers responsables de la société, il y a une bonne relation qui existe entre  la société et les populations. Avant de préciser qu’il s’agit d’un regroupent de certains gens qui veulent jouer à l’eau trouble.

« Nous sommes en de bon terme avec les populations qui s’organisent d’ailleurs pour déceler ces fauteurs de troubles », a laissé entendre, le responsable chargé de la responsabilité sociale d’entreprise, Joseph Gomado.

L’achat des terrains…

La société SCAN Togo n’a acheté aucun terrain à un prix dérisoire. Par contre, les populations sont associées au cabinet d’étude à cet effet.

« Le prix d’achat du terrain n’était pas fixé par la société mais plutôt par l’État togolais. Toutefois tenant compte des murmures et des grincements de dents, SCAN Togo a voulu corriger pour le contrat de la période 2019-2020, en faisant une proposition de 10f ,le mètre carré qui ne sera pas finalement avalisée, du fait du préjudice que cela pourrait occasionner pour les autres exploitants de gisement à travers le pays », a précisé Joseph Gomado.

D’après les dirigeants de la société la période 2019-2023, 571 personnes ont été recensées pour une indemnisation de 169 935 500FCFA en mars 2019. En ce qui concerne le deuxième volet du recensement réalisé entre Juillet et août 2019, 430 personnes pour une indemnisation de 35054950 F.  Pour les terrains loués, la superficie est estimée à 300 hectares pour un coût de 6,5f le mètre carré.




Interdiction de la vente des boissons alcoolisées en sachet plastique, une décision non suivie d’application

Par un arrêt interministériel du 24 octobre 2019, le Togo interdisait l’importation, la production et la commercialisation des boissons alcoolisées en sachet plastique. Les ministres Sani YAYA, de l’économie et des finances, Moustafa MIJIYAWA de la santé et l’hygiène publique et Kodjo ADEDZE du commerce, prévenaient les auteurs de cette activité de la peine encourue.  «Tout contrevenant aux dispositions du présent arrêté sera puni conformément aux textes en vigueur ».

Dix mois plus tard, le constat est le même que celui qui prévalait avant la prise de cette décision. Il ne serait pas non plus abusé de dire que, l’importation et la commercialisation de ces produits ont empiré. Tout ce, sans que les autorités ne se réveillent pour frapper au cœur de ce commerce.

Plus besoin de vous rappeler les méfaits de ces boissons alcoolisées en sachet plastique sur la santé des populations et surtout des jeunes. En termes de prises d’arrêtés ministériels et interministériels, le Togo est loin devant ses pairs. Le premier de sa classe. Là où le bât blesse, c’est que l’application de cette décision laisse à désirer.

L’inaction de ces ministres depuis octobre 2019, donne l’impression que lorsqu’une décision touche aux intérêts de la minorité qui accapare les richesses du pays, rien de doit être fait.

Nous avons été surpris de constater partout à Lomé, que ces boissons alcoolisées en sachet plastique soient encore exposées, au vu et au su de tout le monde sans que personne ne soit inquiétée.

Aujourd’hui, avec 100 FCFA, n’importe qui peut se procurer de cette substance avec les conséquences qui y en découlent (Problèmes de foie, de reins…). 

L’actualité récente dans les établissements scolaires doit interpeller les autorités du pays à agir pour arrêter ce commerce.

Qui sont ces commerçants qui continuent par importer ces boissons ? Qui les protègent ?

D’après nos investigations, la majorité de ces commerciaux commerçants ou commerciaux? sont des étrangers. Quelques grossistes Togolais font également partie de cette bande.

Nonobstant l’interdiction, ces commerçants qui sont à la poursuite de l’argent à tout prix, continuent de faire rentrer ces produits au pays. Ceci grâce à des facilités obtenues au niveau des frontières officielles et officieuses.

Au grand marché de Lomé, il est difficile de voir ces boissons exposées comme dans plusieurs quartiers de Lomé et de la périphérie. Seuls les détaillants, connaissent les lieux où les grossistes livrent ces boissons.

Cette décision interministérielle a-t-elle été vulgarisée aux agents chargés de faire appliquer cette loi ?

Impossible de répondre. Une chose est de prendre des arrêtés interministériels mais, une autre est de les vulgariser notamment aux forces de l’ordre, appelées à l’exécuter.

Il est temps pour les gouvernants d’honorer leurs engagements, car la santé des citoyens, surtout des jeunes qui s’adonnent à ces boissons en vaut la peine.




L’Université de Kara dévoile les conditions de reprise des cours

Les autorités Togolaises ont décidé lundi dernier, de la réouverture des universités publiques et privées. Quelques jours après cette décision, l’Université de Kara a dévoilé, ce vendredi 17 juillet 2020, au cours d’une rencontre avec la presse, son plan de réouverture.

Il a été question pour les premiers responsables de cette institution de partager avec les medias et la communauté estudiantine, les conditions pratiques de la reprise partielle des activités pédagogiques et académiques.

En effet, l’Université de Kara avait suspendu depuis plusieurs semaines, le déroulement normal de ses activités. Cette cessation momentanément des activités faisait suite à la décision du gouvernement Togolais de fermer les établissements scolaires et universitaires à partir du 20 mars 2020, en vue de limiter la propagation de la pandémie du Coronavirus.  

Dans l’optique d’atteindre ses objectifs, l’institution a instauré le programme de la formation en ligne, démontrant ainsi sa capacité à s’adapter aux situations imprévues. Cette pédagogie à distance a permis aux étudiantes et étudiants de se faire former depuis leurs domiciles. Une expérience qui a abouti à des résultats prometteurs, selon le Professeur Komlan SANDA, président de l’Université de Kara.

« Cette crise sanitaire a permis à l’Université de Kara d’expérimenter la pédagogie à distance. Et on peut dire que c’est devenu une réalité et fait partie de ce qui va désormais se faire à l’université comme le recommande l’UNESCO, la CEDEAO ou encore l’UEMOA » a-t-il déclaré.

Cependant, cette expérience n’a pas été sans difficultés. Plusieurs étudiants ont éprouvé des difficultés à s’adapter à cette nouvelle situation.

Obligée de poursuivre les activités dans le contexte sanitaire actuel, l’université acte donc la réouverture partielle de ses portes. Cette réouverture se fera avec des conditions exceptionnelles. Il s’agit notamment d’une réduction considérable du nombre d’étudiants dans les amphithéâtres, la cohabitation présentielle, tout en respectant la distanciation sociale ainsi que la réorganisation des cours. S’agissant précisément de l’effectif, seul le tiers soit 7 000 sur 21 000 étudiants reprendront les cours.

Aussi, d’autres mesures liées à la réduction et la limitation des étudiants dans les bus, tout comme la suppression de transports au centre-ville pour le campus Nord sont prises.

Du point de vue exclusivement sanitaire, c’est le Doyen de la Faculté des Sciences de Santé, le Dr Déladem AZOUMAH qui a présenté les conditions pratiques à adopter. Ces mesures doivent être rigoureusement mises en œuvre notamment, le port obligatoire des masques, le lavage systématique des mains et le respect de la distanciation sociale.

Pour finir, le Président de l’Université de Kara a invité ses collègues enseignants à plus de solidarité, de fraternité en cette période  exceptionnelle que traverse le Togo.

Pour rappel, les cours vont reprendre de manière effective, le lundi 20 juillet et prendront fin en décembre 2020. Exceptionnellement, cette reprise progressive débutera avec les étudiants en master, suivie de ceux du parcours licence.

Jean CANTCHEKI, Correspondant Togomedia24.com depuis Kara.




Officiel : Alaixys Romao quitte le Stade de Reims

C’est désormais officiel, le Togolais Jacques Alaixys Romao a mis fin à son aventure avec le club rémois. Comme annoncé dans un article précédent, le milieu de terrain de 36 ans a confirmé ce 17 juillet 2020, son ambition de se tourner vers un autre projet.

« Merci au @stadedereims pour ces 2 saisons passées au club. J’y ai découvert un club familiale trs pro. Je lui souhaite le best pour la suite. Je remercie tt le personnel du club qui travaille pour ns au quotidien. Il est maintenant temps pour moi de me tourner vers un autre projet » a-t-il précisé dans un tweet.

Après deux années passées au club, l’ancien marseillais aurait une bonne proposition exotique.




Le MPDD dénonce un harcèlement judiciaire contre Dr Agbeyomé KODJO

Le Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD) réagit aux mésaventures judiciaires de son président. Convoqué par le Doyen des juges d’instruction près du Tribunal de Première Instance de première classe de Lomé, pour le vendredi 10 juillet 2020, Dr Agbeyomé KODJO, n’a pas fait acte de présence. Raison évoquée par l’ancien Premier ministre, un plan d’élimination physique ourdi contre sa personne.

Craignant pour son intégrité physique, le candidat classé 2ème à l’issue des élections présidentielles du 22 février 2020, d’après les chiffres officiels, a saisi par l’entremise de ses avocats, le doyen des juges d’instruction pour le report de son audition.

« Le Président National du MPDD fit en toute connaissance de cause factuellement établie, le choix de ne pas s’exposer à des risques potentiels et élevés aux date et heure prévues, s’en remettant à la plus grande prudence et fut contraint de se mettre à l’abri de toutes surprises malveillantes et attentatoires à sa vie. Cette précaution éminemment motivée, fut dûment portée à la connaissance de Monsieur le Doyen des juges d’instruction par le truchement formel et usuel des avocats du Président National du MPDD » a précisé le Bureau Politique du parti.   

Nonobstant cette saisine adressée au doyen des juges d’instruction, ce dernier lança le 14 juillet 2020, un mandat d’arrêt international contre Agbeyomé KODJO. La formation politique MPDD se dit donc étonnée par cette situation et estime que ce mandat d’arrêt émis contre son premier responsable ne relève que d’un abus de « pouvoir caractérisé par l’exercice anormal et excessif du pouvoir que confère son statut à Monsieur le Doyen des juges d’instruction »

« Le mandat d’arrêt international émis fut entrepris dans le prolongement d’une manœuvrée et empressée cabale judiciaire dénudée de sens que mouvementent les ennemis du peuple togolais, à l’encontre du véritable vainqueur du scrutin présidentiel du 22 février 2020 au moment même où la Cour de justice de la CEDEAO vient d’ordonner à l’État togolais de faire suspendre la procédure pénale initiée contre Monsieur  Agbeyomé KODJO » réagissent les militants et sympathisants de la formation politique dans un communiqué datée du 16 juillet 2020.

En dépit de ces tribulations judiciaires, la formation politique n’abdique pas. Elle indique dans cette note qu’elle continuera par revendiquer avec l’ensemble des forces vives de la démocratie, la victoire historique et éclatante issue des urnes qui continue de confondre ceux qui ont une lecture biaisée et regrettable de la lutte pour l’alternance politique pacifique.

Les militants et sympathisants du MPPD exhortent vivement le régime en place, à la sagesse républicaine tendant à abandon de la voie sinueuse sur laquelle il s’engage et l’invite conséquemment, à diligemment rechercher une issue politique à la crise post-électorale.

Pour finir, la formation politique invite ses militants et tous les Togolais épris de justice et d’alternance à rester vent debout pour faire échec à la tentative de musèlement du vrai vainqueur de l’élection présidentielle du 22 février 2020.




Togo : les conducteurs de Taxi-motos formés à l’utilisation de DosiApp

Les responsables des syndicats des conducteurs de Taxis-motos ont participé lundi et mardi derniers a une formation à l’utilisation de la nouvelle application mobile, DosiApp. La Délégation à l’organisation du Secteur Informel (DOSI), qui est l’initiateur de cette innovation, a souhaité outiller les responsables des syndicats des conducteurs de Taxi-motos sur l’usage de l’application et ses fonctionnalités.

Cette formation de deux (02) jours qui a connue la participation de plusieurs responsables et de délégués des stations, a également permis aux concepteurs de l’application de partager les expériences avec les participants.

D’une taille de 22 Mo, l’application qui est une solution proposée par la Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI) permet aussi aux usagers de localiser les stations de Zems et d’avoir une meilleure gestion de leur comptabilité.

Téléchargez et adoptez DosiApp pour bénéficier des avantages

Déjà disponible sur Google Play, l’application sera également téléchargeable bientôt sur App Store

Lien Playstore : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.dosiapp.www