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Lawson Jr’Music sort le morceau « Mama » en cadeau pour sa mère

Lawson Jr Music a sorti une nouvelle chanson intitulée « MAMA », un hommage à sa mère dans son album : the focused project vol.2

Batteur, chanteur et compositeur, il a commencé à jouer de la batterie à l’âge de six ans, s’inspirant de la façon de jouer des autres batteurs qu’il observait. La première fois qu’il a entendu l’instrument, c’était dans un lieu de culte.

À l’âge de sept ans, il s’est rendu aux États-Unis, plus précisément dans l’État de Virginie, où il a participé à une conférence sur l’Évangile appelée «The Calvary Pentecostal Campground». La révérende Ruth Ward Heflin était responsable de cette assemblée d’environ trois mille personnes. Lawson a commencé sa carrière en y travaillant tous les soirs pendant les deux années suivantes, ce qui est considéré comme le début de sa carrière professionnelle.

La chanson « MAMA » de Lawson Jr.
Les mères sont le pilier sur lequel chaque famille est établie et entretenue. Les femmes qui peuvent réussir à élever leurs enfants de manière indépendante sont dans une classe à part. Il y aura deux fois plus de travail à accomplir, deux fois plus de stress et presque aucune chance de faire une pause à tout moment. Ils méritent notre attention et notre respect pour tout ce qu’ils font, c’est pourquoi nous devons le leur montrer.

Même dans les situations où deux personnes partagent les responsabilités parentales d’un enfant, chaque parent devra toujours surmonter des défis et faire des sacrifices pour être à la hauteur des attentes placées sur lui en tant que parents. C’est le cas, que l’enfant ait ou non un parent biologique. En revanche, les obstacles deviennent beaucoup plus difficiles à surmonter lorsqu’un seul parent vit dans le ménage.

« Ma mère m’a élevé seule pendant que je grandissais et j’ai une connaissance directe des défis de ma mère au quotidien. Cela m’a permis de mieux comprendre sa situation. » a déclaré Lawson Jr.

Il y a une chanson intitulée « mom » que Lawson Jr. a contribué à la deuxième édition du Focus Project, et on peut la trouver là-bas.

Youtube:

Spotify :

Cette chanson a été composée en hommage à sa mère, qui a eu la garde exclusive de lui tout au long de son enfance et a porté l’entière responsabilité de son éducation. Il exprime sa gratitude à la mère charmante et époustouflante qui n’a jamais abandonné la lutte pour élever un enfant assez fort pour exceller dans n’importe quoi dans le monde. « Il exprime sa gratitude à la mère qui a élevé un fils qui a le potentiel de réussir dans tout ce qu’il entreprend dans ce monde. Il fait l’éloge de la mère responsable de l’éducation du garçon. Dans cette chanson, il s’excuse auprès de sa mère pour les moments où il était préoccupé par d’autres choses et incapable de prêter attention à ce qu’elle disait puisqu’il pensait toujours à autre chose. Il admet qu’il était le plus souvent préoccupé par d’autres choses.


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Gala top 100 : la société d’ingénierie informatique CAGECFI récompensée par deux prix

COMMUNIQUE DE PRESSE – Lomé, le 02 juin 2022 

CAGECFI a été distingué par deux fois le vendredi 27 mai 2022, lors de la cérémonie de récompense des 100 meilleures entreprises Togolaises les plus dynamiques.

Pour son implication majeure dans les solutions numériques et les innovations technologiques à cette ère du digital, la société a reçu :

– LA PALME INTERNATIONALE DE L’ENTREPRISE LA PLUS DYNAMIQUE DU TOGO

– LA PALME INTERNATIONALE DU DYNAMISME POUR LA QUALITÉ.

Le Gala des Entreprises les plus dynamiques a pour vocation de faire un zoom sur le potentiel de l’Afrique en tant que terre d’opportunités et de destination pour les investisseurs. Le concept, lancé depuis une dizaine d’années au Sénégal, a pris une dimension intercontinentale et séduit de plus en plus de décideurs africains.

Parmi les critères de sélection des 100 entreprises auxquels CAGECFI a répondu avec brio, on note, entre autres, l’expertise de l’entreprise (la qualité de gestion de l’entreprise), ses innovations, sa capacité de pénétration des marchés (positionnement de l’entreprise dans son secteur d’activité), l’impact de ses activités sur l’économie, notamment la création d’emploi, la valeur ajoutée de ses produits et services.

Pour rappel, CAGECFI avait déjà été primé en janvier 2022 à Bamako dans la capitale malienne en tant qu’entreprise la plus dynamique de l’Afrique de l’Ouest dans le domaine de la digitalisation et des services Numériques. https://youtu.be/5-YVUuPngRs

À PROPOS : 

CAGECFI est une société d’expertise informatique et de management créée en 2001, avec son siège social à Lomé au Togo avec 13 filiales (Bénin, Burkina-Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali, Niger, Rwanda, RDC, RCA, Sénégal, Tchad) et ayant une couverture clientèle de 17 pays. Les principaux domaines d’activités de CAGECFI sont le Numérique & Digital, les Solutions logicielles, le Consulting et la Formation.

Contact

  • Téléphone : +228 22 26 84 61 / + 228 90 12 05 82
  • Email : cagecfi@cagecfi.com
  • Site web : cagecfi.com



Togo : le JNIM revendique l’attaque terroriste du 11 mai 2022

C’est sans surprise que le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (JNIM, en arabe) a revendiqué l’attaque terroriste du 11 mai 2022 à Kpékankandi dans la préfecture de Kpendal. Dans un tweet du 26 mai 2022, le groupe affilié à Al-Qaïda annonce être l’auteur de cette opération qui a fait 08 morts et 13 blessés dans les rangs des forces armées togolaises.

En dehors des pertes en vie humaine, le JNIM dit avoir emporté à l’issue de cette attaque d’importants matériels de guerre. Entre autres, on peut noter un DSHK, 4 caisses de munitions DShK, 4 caisses de munitions ceinturées, 8 fusils d’assaut français à 28 chargeurs, 1 AK, 2 Chargeurs AK et une arme de poing.

Dans un article au lendemain de cet acte, Togomedia24.com avant déjà alerté l’opinion que le JNIM serait à la base de cette attaque, si l’on fait référence au mode opératoire décrit par les confrères de Wakat sera.

Ce groupe qui commet habituellement des incursions au Mali et au Burkina Faso, n’a pas, à ce jour dévoilé, les vraies raisons de cette opération. D’après des sources concordantes, il s’agirait pour eux de sécuriser un couloir leur permettant d’écouler des cigarettes et du pétrole illégalement, source de leurs revenus.


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Terrorisme : le ‘’JNIM’’ serait à la base de l’attaque de Kpinkankandi

Le Togo est en deuil. Le pays a été victime d’une attaque terroriste dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 mai 2022, aux environs de 03 heures à Koundjouaré. Une localité située dans la préfecture de Kpendal à plus de 630 Km de la Capitale (Lomé).

Cette attaque a fait malheureusement huit (08) morts et treize (13) blessés du côté des forces de défense et de sécurité, a annoncé mercredi, le ministre de la Sécurité et de la protection civile, le Général de Brigade, Yark Damehame. Les condamnations ont fusé de partout suite à ce lâche attentat. À ce jour, aucune organisation terroriste n’a revendiqué cet acte.

Cependant, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) serait à l’origine de cette opération. D’après nos confrères de wakatsera.com, le modus operandi de cette attaque est identique à celui du groupe islamo-musulman.

« Cet assaut complexe qui a visé le poste opérationnel avancé de Kpinkankandi, non loin de la frontière que partage le Togo avec le Burkina, n’est certes pas encore revendiqué, mais le modus operandi est celui propre aux groupes terroristes qui écument l’est du « Pays des Hommes intègres » a écrit le média Burkinabé.

Les confrères poursuivent en estimant que « les hommes sans foi ni loi qui ont fait le coup, sont, probablement, ceux du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans. Le Jnim qui a installé une succursale importante dans cette partie du Burkina, d’où il mène désormais de fréquentes incursions vers le Togo et le Bénin, est visiblement en train de sécuriser une voie et une zone pour ses différents trafics, notamment d’or et de cigarettes. Preuve en est que c’est la deuxième attaque que subit cette région en six mois, après celle, repoussée, de la localité de Sanloanga, début novembre 2021. »

Dans l’expectative d’une éventuelle revendication de cette attaque, les autorités sécuritaires du pays devraient redoubler plus d’efforts, en renforçant aussi bien les ressources financières qu’humaines. Si les terroristes ont réussi en l’espace de six mois a perpétré deux attaques meurtrières dans cette zone, il s’avère important de travailler en collaboration avec les populations locales afin de freiner cet élan prises par les terroristes.

Comme le disait un grand homme, « On sait comment ça commence mais, on ne sait pas quand ça finit »

Que la providence veille sur le Togo !


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Terrorisme : le NET condamne et s’incline devant la mémoire des héros tombés

La difficile épreuve que traverse actuellement le Togo, ne laisse personne indifférent. En effet, suite à l’attaque terroriste dont a été victime le pays le 11 mai 2022 à Kpékpankandi dans le Kpendjal, c’est une avalanche de message de soutien que reçoit le Togo. La formation politique Nouvel Engagement Togolais (NET) n’est pas du reste. Le parti dirigé par Komandega Taama a réagi en condamnant une « attaque lâche, barbare et sans honneur ».

Lisez !

COMMUNIQUE DU NOUVEL ENGAGEMENT TOGOLAIS (NET)

Attaque terroriste dans le KPENDJAL.

C’est avec consternation que le Nouvel Engagement Togolais a appris l’attaque terroriste perpétrée par un groupe armé contre un poste opérationnel avancé des Forces Armées Togolaises dans le village de Kpékpankandi (préfecture de Kpendjal – Nord Togo), dans la nuit du 10 au 11 mai 2022.

Le NET tient dans un premier temps à condamner cette attaque lâche, barbare et sans honneur, qui ne restera pas impunie.

D’après le bilan présenté par le gouvernement, cette attaque a malheureusement causé la mort de 8 de nos militaires ainsi que des blessures pour 14 autres. En ces circonstances graves pour notre pays, le NET tient à saluer la bravoure dont ont fait preuve les militaires engagés dans le secteur, bravoure qui a limité les dégâts et sauvé la vie des populations civiles.  Le NET s’incline devant la mémoire des héros tombés au champ d’honneur, présente ses sincères condoléances aux familles endeuillées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Le Nouvel Engagement Togolais tient à rappeler qu’en pareilles circonstances, seule l’unité nationale constitue un rempart solide contre les actions de ces groupes obscurantistes qui ne cherchent qu’à semer le chaos et la désolation. Il invite en conséquence l’ensemble de la population à poursuivre la collaboration avec les forces de défense et de sécurité. Le NET encourage aussi le gouvernement à poursuivre la montée en puissance en équipement et en personnel dans la zone.

Togolais, vient, bâtissons la cité. 

Fait à Lomé, le 12 mai 2022

Le Président National

Gerry TAAMA Komandega.




JILP: la presse privée togolaise à l’agonie, ses acteurs la voient mourir

Ces dernières années, l’Etat togolais a insisté sur la nécessité pour le secteur des médias de se professionnaliser davantage. A travers le ministère en charge de la Communication et des médias, il s’est fortement impliqué aux côtés des autres acteurs des médias dans la relecture du code de la presse et de la communication. Ce code revisité prévoit désormais des entreprises de presse en lieu et place des organes de presse. L’idée est d’encourager les médias à sortir de l’informel. Aussi, la HAAC a-t-elle dorénavant un droit de regard sur les médias numériques.

Pour soutenir cette dynamique, le gouvernement promet un fonds de soutien et de développement de la presse. L’autre raison qui motive ce projet, c’est d’amener les journalistes à s’accrocher à l’éthique et la déontologie de leur métier.

Aussi, l’opinion n’a-t-elle pas souvent pointé du doigt les lacunes de la presse togolaise qui se déclinent sous plusieurs formes : manque de professionnalisme, bidonnage, insulte, diffamation, intrusion dans la vie privée et même incitation à la haine. Une presse, selon elle, dépourvue de normes classiques d’objectivité, l’éthique étant le premier bouclier du journaliste.

Une chose est sûre, le gouvernement appelle de tous ses vœux un quatrième pouvoir mâture, responsable et aguerri à la maîtrise des grands enjeux, dans l’intérêt des citoyens.

Pour laisser le temps aux acteurs de se conformer à la nouvelle donne prescrite par le Code de presse et de la communication revisité, un moratoire de 3 ans a été accordé depuis janvier 2020.

Dans la perspective de la fin de cette période de grâce, les médias s’échinent sans trop connaître les tenants et les aboutissants des contraintes subséquentes.

De l’exigence de la constitution en entreprise de presse aux nouvelles contraintes.

Le processus de mutation des médias en entreprises de presse semble irréversible. Indispensable pour certains. Mais si l’on finit par se faire à l’idée que cette étape est un passage obligé, il est opportun de se poser un certain nombre de questions: une fois la transmutation effectuée, avec quel marché les médias pourraient-ils rentabiliser les entreprises ainsi créées ?
Tout l’enjeu réside là.

Au Togo, les organes de presse privés ont très peu d’abonnement émanant des structures publiques. Tout se fait la plupart du temps dans l’opacité. Vous devrez savoir pourquoi, vu le paysage politique du pays. Que dire de l’absence criarde de transparence dans l’attribution de la publicité publique ?

A l’heure actuelle, les organes qui se sont conformés à cette exigence du Code de la presse et de la communication ont compris​ qu’entreprise de presse rime avec moyens financiers, modèle économique et management.​ Ils sont désormais condamnés à supporter les charges que cela implique, sous peine de faillite.
Qu’on se le dise, les temps sont trop durs et si l’on n’y prend garde, la situation peut tomber de Charybde en Scylla.

L’autre élément qui peut s’avérer comme un obstacle à la mise en place de véritables entreprises de presse, est la formation au management d’une entreprise: Lorsque l’entrepreneur media n’a aucune maîtrise de la frontière étanche qui doit exister entre le responsable, personne physique et la personne morale de l’entreprise, les dégâts ne sont pas loin. Au Togo, plusieurs patrons de presse ne savent pas dissocier la structure média de leur propre personne. Il faut donc trouver le modus operandi idoine qui permettrait de se départir des vieilles pratiques où l’individu gère son entreprise comme une épicerie familiale. Autrement, les médias connaîtraient difficilement la rentabilité dans la mesure où, il n’y a pas de gestion susceptible de faire vivre l’entreprise de presse.

L’urgence aujourd’hui est d’instaurer des entreprises de presse avec des mécanismes de gestion pour une meilleure rentabilité. Un travail de longue haleine s’impose sur le terrain pour la professionnalisation de la gestion de l’entreprise avant de songer aux dividendes qui pourraient permettre au journaliste de vivre désormais de son travail. Depuis plusieurs années, la presse togolaise est en proie à des problèmes spécifiques au secteur.

Le débat aujourd’hui sur la faiblesse ou le manque de moyens financiers des médias est plus que jamais d’actualité. Ce manque de ressources financières, non seulement constitue un obstacle à une formation adéquate des professionnels de la presse mais aussi contraint certains à se livrer à des pratiques journalistiques équivoques.

Cependant, certaines personnes averties estiment, à l’aune des investissements et contraintes pour une mutation des organes de presse en entreprises de presse, que la pratique du journalisme doit cesser d’être la résultante du seul sacerdoce. Elles soutiennent que plusieurs têtes d’affiches parmi les tenants de l’ancienne école qui ont fait du journalisme un sacerdoce sans forcément se soucier de leur subsistance ont fini dans le dénuement, alors qu’elles étaient les meilleures de leur génération.

Si rien n’est fait, la presse privée togolaise en butte aux multiples aléas aura toutes les peines de ce monde à sortir de l’auberge des difficultés dans lequel elle séjourne depuis des lustres. La fermeture d’entreprise est aux portes de certains médias à cette allure.

La presse togolaise va au-devant de sérieux problèmes. Le monde des médias lui-même est miné en son sein par de véritables problèmes.

Au Togo, il y a un clivage interne qui ne dit pas son nom entre les journalistes, ce qui rend impossible toute action unitaire. Une situation très dangereuse pour le métier de journaliste. Il n’y a pas un seul sujet sur lequel les journalistes togolais peuvent être unanimes.

Bravo à l’organisation de la presse qui a pu décrocher l’assurance maladie pour les journalistes et leur petite famille. Sinon, des sujets autour desquels les journalistes se battent pour vivre mieux, il n’en existe pas ou plus.

A ce propos, ils sont nombreux à sortir l’argument selon lequel quand on crée son organe de presse, on doit se battre individuellement pour lui donner une vie.

Posez-leur la question de savoir combien de contrats et de partenariats ils ont pu décrocher seuls parce qu’ils s’imposent par le travail. Sur ce point, nous savons comment les choses se passent et pas question de se leurrer. Nous sommes appelés à corriger les choses, pas à montrer le cul du dindon que nous sommes.

Le seul jour où les journalistes togolais se mettent ensemble, c’est le jour où on apprend qu’un d’entre eux, à cause d’une simple maladie pour laquelle il n’est pas arrivé à réunir même de maigres moyens financiers pour la prise en charge des frais d’hôpitaux, meurt dans le dénuement. Et rebelote !

Les autres qui respirent encore et continuent de croire que les choses vont changer du jour au lendemain, quant à eux, jouent les hypocrites, soi-disant qu’ils compatissent à la mort de leur confrère. Ce qui est faux. Il suffit d’entrer dans leurs petits cercles pour se rendre compte de leur vrai visage hideux.

La division est réelle dans notre corporation.
Le danger, conséquence des problèmes énumérés plus haut, qui guette la presse togolaise, c’est qu’il n’y a pas de quatrième pouvoir au Togo, étant faible.
Et de jour en jour, la petite partie visible de ce pouvoir, s’il en existe encore, s’enlise complètement et perd la face. Ce tableau noir affiché de la corporation fait dire à certains journalistes que dans les années à venir, il n’y aura plus de presse digne de ce nom au Togo.

En la matière, un fait à la peau dure, se trouve être très illustratif. Dans notre pays actuellement, la publicité publique, sauf celle de la CENI jusqu’aux dernières élections municipales, va seulement à un certain nombre de médias.
On dirait que les autres, qui souffrent en silence, n’ont pas encore acquis le statut de médias pour en bénéficier. Quel pays !

En 2021, il a été demandé à un certain nombre de médias cooptés (cela a toujours été ainsi) de faire des insertions publicitaires dans le cadre de la riposte contre la maladie à coronavirus. Les médias choisis ont fait leur travail. Sauf qu’au bout, en tout cas, les sites d’informations n’ont jamais eu de rémunération en contrepartie de cette prestation. A la question de savoir qu’est-ce-qui explique cette situation? C’est la grande muette comme réponse.

Comment veut-on qu’on en arrive à une presse indépendante si les médias ne peuvent même pas se nourrir du travail qu’ils font ?
Le pire, c’est qu’il n’y a pas eu de réaction ouverte. Tous ceux qui se sont plaints, le faisaient dans leur petit coin. Quelle presse !

Plus grave encore ! Aujourd’hui, la médisance, la méchanceté, le mensonge, la roublardise, l’envie, la jalousie et bien d’autres maux encore s’érigent en mode entre les journalistes au Togo. Ces vices semblent être les choses les mieux partagées dans la corporation. Le journaliste togolais peut sourire à son confrère en face et aller dire derrière lui dans les seconde que ce dernier vend de la drogue sinon il ne conduirait pas la voiture qu’il a. Pour lui, le train de vie de son confrère n’est pas normal. Un journaliste togolais ne peut pas avoir ce train de vie.

La jeune génération de journalistes doit abattre sa carte. Nous n’avons pas la prétention d’être exhaustifs. Même si c’est un seul problème auquel les journalistes font face, il est de rigueur de dire que ce sont les membres de la corporation qui, individuellement ou collectivement, prêtent le flanc à ses différents problèmes auxquels la presse est confrontée.

Les coqs et les poules se battent tous les jours. Mais, jamais, de leur bec, ils ne s’éborgnent. Mieux encore, quand descend un épervier, c’est ensemble qu’ils accourent vers un refuge.
C’est une leçon que doivent apprendre par cœur les journalistes togolais.

A ce propos, la jeune génération de la presse togolaise a du pain sur la planche. Ceux qui se sucrent dans la donne actuelle, ne changeront quoi que ce soit. Il y a un adage au pays qui dit qu’on ne scie pas l’arbre sur lequel on est assis.

La jeune génération, c’est-à-dire ceux qui ont plus ou moins 10 ans dans ce secteur, doit remuer le cocotier. Soit, elle doit se lever pour prendre son destin en main, ou elle va mourir, non pas parce qu’elle n’existera pas mais parce qu’elle n’aura plus de choix que de s’aligner derrière le tableau peu reluisant de la presse togolaise que nous décrions.

Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous nous mettons à mettre ceci noir sur blanc. Nous avons à cœur de voir les choses prendre une autre tournure pour le bien de la presse togolaise. Si rien n’est pas, d’ici quelques années, nous n’aurons que nos yeux pour pleurer.

Vivement des actions concrètes pour sauver la corporation !!

Par Narcisse Prince Agbodjan et Kofi Telli (journalistes).


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Société : un homme arrêté après le meurtre de son ‘rival’

Le 09 février 2022, le corps sans vie du nommé A. Kokou François a été découvert, brûlé et ligoté les pieds et bras joints, repêché d’une citerne d’eau à Gapé (P/Zio) dans le village de Djatikpo. Une enquête a immédiatement été ouverte par la Police après ce constat. Le principal suspect de ce crime, le nommé Kossi, a réussi à prendre la fuite en direction de la Côte d’Ivoire en passant par le Ghana. Mais grâce à la collaboration avec les services de police du Ghana, il a été interpellé et renvoyé au Togo.

Dans son audition, il a reconnu avoir donné la mort au nommé A. Kokou François qu’il soupçonnait d’entretenir des relations intimes avec son ex-femme. Il explique qu’ayant aperçu sa victime se rendre chez son ex-femme dans la nuit du 06 février 2022, il est allé s’apprêter, est revenu le croiser sur son chemin de retour. Il l’a alors provoqué et lui a assené des coups de matraque qui ont entraîné sa mort. Il a ensuite brûlé les habits de sa victime et ligoté son corps. Enfin, il l’a transporté et l’a jeté dans une citerne d’eau d’un moulin à Djatikpo. Des témoignages recueillis, le sieur Kossi est présenté comme un individu violent et agressif.

Il sera présenté au parquet pour répondre de ses actes.

C’est le lieu de rappeler que nul n’a le droit de se faire justice.

La Police nationale saisit l’occasion pour remercier la population pour sa franche collaboration.

Ceci est une note d’information de la Police nationale du Togo

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Monde : Gilbert Houngbo élu Directeur Général de l’OIT

Le Togolais, Gilbert Houngbo, devient le premier Africain à prendre la tête de l’Organisation Internationale du travail à l’issue d’un vote qui s’est déroulé ce 25 mars 2022. Désormais ex-Président du Fonds international de Développement Agricole, le technocrate a devancé l’ancienne ministre française du travail, Muriel Pénicaud de sept points.

Travailleur acharné, M. Houngbo est très apprécié dans le système des nations unies à cause de pragmatisme et son sérieux à tous les postes précédemment occupé.

Nommé premier ministre au Togo, il surprend l’opinion nationale en rendant sa démission à Faure Gnassingbé le 12 juillet 2012. Un fait rare dans la sphère politique au Togo.


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Politique : Agbéyomé Kodjo hacké

L’opposant Togolais en exil depuis 2020, Agbéyomé Messan Kodjo annonce avoir été l’objet d’un piratage. Dans une note diffusée ce 20 mars 2022, l’ex-premier ministre affirme que depuis plusieurs mois son numéro de France a été piraté.

« Depuis bientôt un mois, les ennemis de la Liberté et de la République togolaise qui prennent en chasse le Président démocratiquement élu, SE Dr Gabriel Agbéyomé Messan Kodjo, ont hacké son numéro Français +337 45 45 31 41 rendant impossible toute communication avec ses abonnés » précise-t-il.

Par ailleurs, l’ancien président de l’assemblée nationale Togolaise informe l’opinion nationale et internationale que « ce même numéro est utilisé au Togo par des milieux obscurs qui rentrent en contact avec ses abonnés pour les piéger. »

Pégasus en action ?

Il y de cela quelque mois, le Togo était épinglé dans une enquête pour avoir mis sur écoute, plusieurs hommes politiques, des prélats, des journalistes et des défenseurs des droits de l’Homme.

Le Togo et sa politique.


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Togo : la DMK et Payadowa Boukpessi à couteaux tirés

La Dynamique Monseigneur Kpodzo (DMK) très remontée contre Payadowa Boukpessi, le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et du développement du territoire. En effet, le regroupement de partis politiques ayant présenté le candidat Agbéyomé Messan Kodjo à l’élection présidentielle du 22 février 2020, exprime son amertume face à la violation récurrente de la constitution togolaise par le ministre d’État.

La DMK affirme avoir envoyé un courrier d’information au ministre dans le cadre d’une tournée qu’elle entend organiser du 20 mars au 24 avril 2022.

«  Le lundi 14 mars 2022, la « Coordinatrice générale de la DMK » a adressé un courrier au ministre chargé de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement du territoire pour l’informer, conformément à la loi en vigueur sur les manifestations publiques, que « la Dynamique Monseigneur Kpodrzo (DMK) entreprendra du 20 mars au 24 avril 2022, une tournée d’informations de ses militants dans les communes du Gofle et d’Agoé » précise le communiqué.

En réponse à ce courrier, le ministre de l’Administration estime que le passage ‘’les forces démocratiques pour l’alternance en 2022 avec le logo’’ mentionné dans le document n’a aucune base légale et n’est aucunement reconnu ni enregistré à son ministère.

Face à cette réaction, la DMK envoi un premier rappel au ministre.

« La DMK tient à relever qu’elle n’a adressé aucune demande d’autorisation au ministre, mais l’a plutôt informé de ses activités conformément à la loi régissant les manifestations publiques au Togo. »

Le regroupement coordonné par Brigitte Kafui Adjamagbo envoi une seconde flèche en exhortant le ministre à cesser de violer de façon permanente notre constitution qui reconnaît l’activité des partis politiques ou regroupements de partis politiques et d’associations légalement constitués.  

Par ailleurs, la DMK tout en reportant cette tournée, invite ses militants et sympathisants à garder leur calme et à rester sereins, car la victoire du peuple obtenue le 22 février 2020 et confisquée par les tenants du pouvoir actuel ne saurait être passée en perte et profit comme par le passé.

Si on t’explique la politique togolaise et tu arrives à cerner le contour, c’est qu’on t’a mal expliqué.


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